23/01/2014

Salaires en baisse à l'aéroport: il faut voter OUI à l'initiative contre l'immigration massive!

 

La question des salaires à l'aéroport a été posée au Grand Conseil par plusieurs résolutions et autres textes. Le MCG a déposé un projet de loi demandant notamment des conventions collectives de branches, ce qui est une solution pour protéger les travailleurs résidents genevois.

La priorité de l'emploi devient de plus en plus une nécessité. L'utopie européenne a été dramatique pour les employés de Gate Gourmet, héritière de Swissair.

J'ai signé le rapport de majorité sur la Pétition P1884 baptisée contre le dumping salarial à l’aéroport (On est tous des Gate Gourmet). Il y a un problème, personne ne le contestera, mais il faut apporter les bonnes réponses et le combat syndical de type post-soixante-huitard, avec une violence physique dans les locaux de Gate Gourmet, a été contre-productif.

La pression sur les salariés à l'aéroport, qui fait souffrir les employés, n'est possible que grâce à la libre circulation et à la dérégulation du marché de l'emploi. La gauche rêve d'un internationalisme utopique qui ne profite qu'aux patrons. Les petits patrons de PME rêvent de profiter du système alors qu'ils vont se retrouver broyés par plus malins qu'eux.

Ce marché de dupe ne peut cesser que par un OUI franc et massif à l'initiative contre l'immigration massive et l'afflux de frontaliers.

Dans la partie conclusion et perspective de ce rapport de majorité, sont résumés les principaux enjeux de cette affaire et les limites de l'action syndicale. C'est la politique qui décide de Bruxelles ou de Berne alors que Genève se tait.

C'est une raison de plus de voter OUI à la souveraineté de la Suisse sur le marché du travail!


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Conclusion et perspectives

1.       La déconfiture de Swissair et l’échec d’une politique utopique d’ouverture.

Le conflit entre le syndicat SSP et l’entreprise Gate Gourmet est en soi un révélateur des contradictions de notre époque. A l’origine – non du monde mais de l’aviation en Suisse – il y avait Swissair, compagnie prestigieuse et de haut niveau, dont le département catering est devenu une entreprise baptisée « Gate Gourmet ».

Autrefois protégés par une compagnie respectée et artisans de cette qualité suisse qui nous était alors enviée, les employés et dirigeants de Gate Gourmet se sont retrouvés orphelins et envoyés dans une concurrence de plus en plus féroce.

Les employés de Gate Gourmet ont payé cash les erreurs de stratégie du groupe Swissair parti dans des projets mégalomaniaques et menant au grounding qui a détruit la prestigieuse compagnie aérienne.

Il convient de rappeler que Swissair avait été un des lobbys les plus actifs pour exiger la conclusion rapide des accords bilatéraux qui étaient estimés par ailleurs comme indispensables à sa survie. Avec le recul, on peut constater que cette politique de prétendue « ouverture » avec l’acquisition de nombreux canards boiteux du type Sabena ou Air Liberté a causé la chute de Swissair.

Les victimes de cette politique utopique ont été surtout les employés de la compagnie aérienne et notamment ceux de Gate Gourmet, dont l’entreprise se retrouve prise aujourd’hui dans une concurrence parfois féroce.

 

2.       Les règles de concurrence imposées par Berne et par l’Europe

Comme l’a indiqué avec précision le directeur général de l’Aéroport, l’AIG doit respecter une concession accordée par Berne qui lui laisse une très faible marge de manœuvre. La dévolution des pouvoirs de notre aéroport à des conditions de plus en plus invasives et précises de l’Union européenne qui impose d’avoir deux sociétés concessionnaires en concurrence par branche d’activité, et bientôt trois. L’extension de la convention collective de l’hôtellerie-restauration, moins généreuse, au domaine aérien a été décidée par la Confédération, en raison du fait que des acteurs du catering sont extérieurs au site des aéroports. Dans les deux cas, l’Union européenne et la Berne fédérale ont fait passer la concurrence et la liberté du commerce avant la défense des salariés.

Ce renforcement de la concurrence rend la tâche difficile à Gate Gourmet, ce qui crée des tensions.

 

3.       Impuissance des autorités genevoises

Le Conseil d’Etat a été tenu informé de ce conflit, ce qui a incité une majorité de commissaires à ne pas lui renvoyer la pétition mais à la déposer sur le Bureau du Grand Conseil.

Il convient d’ajouter que la marge de manœuvre actuelle du Conseil d’Etat est faible, étant entendu que le cadre est fixé comme un carcan par les prescriptions de l’Union européenne et de la Confédération.

Il ne reste donc au Gouvernement qu’un rôle de bons offices entre deux parties en conflit. Sa marge de manœuvre est, dans les conditions actuelles, très étroite puisque les décisions déterminantes sont prises aujourd’hui à Berne ou à Bruxelles.

 

4.       Paix du travail et syndicalisme de combat

Indépendamment des conditions générales du marché du catering et de l’historique de Gate Gourmet, nous nous retrouvons ici face à un syndicalisme de combat, qui est en rupture complète avec la tradition.

Depuis les années 1930-1940, la Suisse a connu ce que l’on a coutume d’appeler « la paix du travail ». Au lieu de se perdre dans des conflits stériles et violents, les syndicats ouvriers et patronaux ont décidé d’utiliser la négociation et le dialogue, ce qui a permis d’avoir des décennies de prospérité et d’en partager les fruits avec les travailleurs.

Après mai 68, est apparu un syndicalisme de combat influencé par les idéologies gauchistes et en rupture complète avec la paix du travail jugée ringarde.

L’occupation de Gate Gourmet – avec des violences physiques – par quinze personnes, dont une majorité de syndicalistes et une minorité d’employés de l’entreprise, se situe dans la lignée de ce syndicalisme de combat post-soixante-huitard.

Cela s’est malheureusement soldé par le licenciement des employés qui ont participé à ce coup de force, les autres grévistes étant épargnés.

 

5.     5. Grand tintamarre médiatique

Présent à de nombreuses occasions avec de grandes banderoles, le syndicat a su orchestrer un grand tintamarre médiatique avec un certain talent. Si l’expression d’une opinion est respectable, elle ne doit pas effacer le débat démocratique ni l’écoute de l’autre partie, c’est-à-dire la direction de Gate Gourmet publiquement mise en cause, alors qu’elle fournit des conditions de travail plus favorables que la concurrence ou la place aéroportuaire zurichoise.

L’affaire Gate Gourmet est avant tout le constat d’échec du dialogue social entre une société et un syndicat.

Souhaitons qu’une solution puisse être trouvée pour les employés qui ont perdu leur travail après avoir participé à l’action syndicale, afin de limiter les dégâts de cette affaire.

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21/01/2014

Genève doit choisir le modèle de Monaco

Les Monégasques protègent leurs habitants et ils ont bien raison. La principauté de la Côte d'Azur pratique depuis des décennies l'engagement prioritaire des habitants de ce petit pays. C'est le modèle à suivre.

Le MCG vient de déposer un projet de loi qui s'inspire de l'exemple de Monaco pour la priorité de l'engagement aux résidents locaux. Vous trouverez ci-dessous le texte de ce projet de loi ainsi que l'exposé des motifs.

Au lieu de vouloir se dissoudre dans l'Europe, le MCG propose des solutions originales qui permettront aux résidents genevois de tirer leur épingle du jeu dans le grand bazar de la mondialisation.

 

Projet de loi

Modifiant la Constitution de la République et canton de Genève. Instaurer la préférence cantonale pour l’emploi sur le modèle monégasque

Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève

décrète ce qui suit :

Article 1 Modification

La Constitution de la République et canton de Genève du 14 octobre 2012 est modifiée comme suit.

 

Article 186 Emploi (nouvel alinéa)

Al. 3 La priorité de l’emploi est assurée aux Citoyens suisses et aux résidents genevois pour l'accession aux emplois publics et privés.

 

Article 2 Période transitoire

La présente loi entre en vigueur le lendemain de sa promulgation dans la Feuille d’Avis Officielle. Les services de l’Etat, les communes et les établissements de droit public disposent d’une période transitoire maximale de trois ans, à partir de cette date, pour mettre leurs règlements en conformité.

 

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames et
Messieurs les députés,

Le 6 octobre, les électeurs ont exprimé un signal clair à ce Grand Conseil, en plébiscitant le MCG qui a défendu la préférence nationale au niveau de l’emploi.

Des personnalités, souvent mal inspirées, ont prétendu que nous n’aurions pas le droit de défendre cette préférence cantonale et qu’elle serait impraticable dans les faits.

Au contraire, un pays pratique cette priorité de l’emploi non seulement dans le secteur public mais également dans le privé. Il s’agit de la Principauté de Monaco.

En effet, dans le but de protéger les habitants locaux, les Monégasques ont eu la sagesse d’inscrire une préférence à l’emploi dans leur Constitution qui date de 1962 déjà, ce qui n’offusque personne tant cela est logique. Contrairement à Genève, Monaco a eu l’intelligence de ne pas laisser des hordes de demandeurs d’emploi envahir sa belle Principauté.

Le texte de la Constitution monégasque du 17 octobre 1962 est d’ailleurs très explicite :

« (…) Art. 25 - La liberté du travail est garantie. Son exercice est réglementé par la loi.

La priorité est assurée aux Monégasques pour l'accession aux emplois publics et privés, dans les conditions prévues par la loi ou les conventions internationales. »

A notre connaissance, personne ne s’est offusqué de l’application de ce principe qui a permis une bonne entente entre Monaco et les régions environnantes françaises.

 

S’inspirant du modèle monégasque qui permet depuis des décennies de garder une cohésion sociale et d’offrir des conditions de vie décentes aux citoyens monégasques, nous avons déposé le présent projet de loi, qui est de niveau constitutionnel, étant entendu qu’il s’agit d’un principe général.

Quant aux accords bilatéraux, ils sont tout à fait respectés. Le présent projet de loi ne fait aucune discrimination quant à la nationalité pour des emplois, puisque nous appliquons une préférence au lieu de domicile ce qui est un autre principe. De plus, il ne s’agit pas d’une discrimination mais d’une priorité à l’embauche, ce que la France pratique en étendant très largement l’engagement exclusif de ses nationaux à un certain nombre de secteurs économiques, comme la fonction publique.

Rappelons la teneur exacte des accords bilatéraux signés entre la Suisse et l’Union européenne sur la libre circulation des personnes :

« Art. 2 Non-discrimination

Les ressortissants d’une partie contractante qui séjournent légalement sur le territoire d’une autre partie contractante ne sont pas, dans l’application et conformément aux dispositions des annexes I, II et III de cet accord, discriminés en raison de leur nationalité. »

La non-discrimination concerne uniquement la nationalité, ce qui n’est pas mis en cause par le principe de priorité au résident tel que le formule le présent projet de loi.

Il serait également peu défendable qu’un dispositif toléré de longue date à Monaco soit refusé aux citoyens genevois.

Il convient ici de préciser le principe de priorité. Il ne s’agit pas de licencier ou d’exclure un travailleur, mais d’agir au moment de l’embauche.

De manière ordinaire, un employeur va favoriser naturellement un employé : celui qui a un contact facile dans la profession de vendeur ; un ouvrier habile de ses mains pour un travail manuel par rapport à celui qui ne l’est pas.

Cela correspond logiquement au principe général d’engagement, qui est fondé sur des choix, donc des priorités et des préférences. Si on engage, par exemple, un chauffeur, celui-ci doit connaître les rues de Genève ou les artères principales. Selon le même principe, l’engagement prioritaire de résidents est un élément important qui structure notre société et que notre République genevoise a le droit souverain et le devoir de revendiquer.

 Face à la pression gigantesque de la mondialisation et de l’Union européenne, qui déstructurent le marché de l’emploi, nous devons imposer un principe protecteur qui est seul à même de protéger les travailleurs genevois.

Aujourd’hui, ce sont les salariés qui sont menacés, parce qu’ils n’ont eu aucune influence, contrairement à d’autres secteurs défendus par des lobbys (dont celui des frontaliers). Ils sont nombreux aujourd’hui à demander une régulation vraiment efficace du marché de l’emploi. La fonction publique commence à être déstructurée dans certains services de l’Etat de Genève.

Demain, ce sera le tour des médecins et des autres professions libérales. Ensuite, viendra le temps où les entreprises et sociétés locales seront menacées et, si nous laissons faire, il ne nous restera que nos yeux pour pleurer. Mais il sera trop tard.

Conséquences financières

Charges et couvertures financières / économies attendues

Aucune charge supplémentaire n’est attendue. En revanche, l’application de ce principe réduirait très fortement les dépenses sociales engendrées par le traitement du chômage et la désocialisation, ce qui allègerait considérablement le budget de l’Etat.

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30/10/2013

La malédiction du sondage frappe à nouveau la Tribune!

Naïvement, en lisant la Tribune de Genève ce matin, j'ai cru qu'un vrai sondage scientifique avait été réalisé pour l'élection du Conseil d'Etat. Je m'attendais à voir un échantillon de 500 électeurs au minimum (1000 pour être plus sérieux) choisis par une société spécialisée dans l'étude de l'opinion.

Je m'apprêtais à voir des résultats qui, comme les précédents sondages, seraient démentis par les électeurs réels. J'en ai le souvenir amusé avec les essais antérieurs de la Tribune de Genève. Il semble y avoir une malédiction du sondage d'opinion à Genève!

Mais je tombe de très haut, pour arriver très bas. A la source de l'exercice, il y aurait environ 213 internautes volontaires qui ont exprimé leur opinion. Fort bien. Mais peut-on parler sérieusement de sondage d'opinion. Comme le dit mon voisin, "j'ai demandé à mon chien, à mon chat qui m'approuvent en toutes circonstances, et à ma femme qui me contredit un peu par habitude, pour avoir un échantillon représentatif"...

213 sondés, ça ne fait pas très lourd. Beaucoup moins que les candidats du Grand Conseil, ce qui démontre le désintérêt de la population et des lecteurs de la Tribune pour cet exercice de sondage.

Mais tant qu'à faire, pourquoi payer un institut scientifique, puisque les finances de la presse sont en mauvais état et le résultat sera dans tous les cas fantaisiste.

Pourtant l'enjeu échappe à ces gamineries. En induisant les électeurs en erreur par un sondage d'opinion fantaisiste, notre quotidien local fausse le résultat de l'élection. Certains Genevois seront ainsi incités à ne pas choisir certains candidats qui n'auraient aucune chance sur la base de ce qui est un exercice peu sérieux, pour ne pas dire plus. L'apparence scientifique de l'exercice, avec tableaux chiffrés à l'appui, rend encore plus grave cette manipulation de l'opinion publique.

Dans certains pays, en France sauf erreur, les sondages d'opinion sont régis par la loi et on ne peut pas publier n'importe quoi. Faudrait-il en arriver lä?

Vraiment, les sondages d'opinion n'ont jamais réussi à la Tribune, qui a joué aux apprentis-sorciers.

 

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28/09/2013

Le MCG demande la priorité du logement aux Genevois!

Si le MCG est connu pour son combat en faveur de la priorité du travail aux résidents genevois, contre l'afflux des frontaliers de toute l'Europe (bientôt 100'000!!!), il s'engage aussi au niveau du logement.

Nous demandons une priorité du logement pour les Genevois. En effet, l'attribution par les fondations publiques (Etat, commune) de précieux appartements est contestable. Une famille normale ne peut plus obtenir un appartement de la part de ces institutions publiques, qui attribuent quantités d'appartements à de nouveaux venus au titre de l'Hospice général.

Cette institution, qui n'est pas contrôlée démocratiquement par les partis (il ne faut pas que des curieux mettent leur nez dans un fonctionnement trouble d'un organisme public payé par les impôts des Genevois), bloque cette priorité aux résidents genevois. Comme certaines règles idiotes de la Cour des comptes, qui ne voit pas les magouilles de certains politiciens dans l'attribution des logements. On ne tire pas sur ses propres amis!!!

Le parc de logements de l'Etat, des communes ou des caisses de retraite est bien mal utilisé. Et pendant ce temps, la gauche et la droite bloquent une politique intelligente du logement destiné prioritairement aux résidents genevois installés de longue date.

Cette dérive administrative n'est plus tolérable.

C'est elle qu'il faut détruire pour donner des logements à bas prix aux résidents genevois (suisses et étrangers) établis ici. Et qu'on n'entende plus cette parole dite sur un stand électoral par une mère de famille désespérée qui avait eu pour toute réponse: vous n'avez pas droit à un logement (bon marché) parce que vous êtes Suisse.

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20/09/2013

Plan directeur cantonal: contre les Genevois, contre le logement et pour les frontaliers!

Le plan directeur cantonal qui est soumis au Grand Conseil est combattu par le MCG pour une raison toute simple.

C'est un plan transfrontalier qui s'inscrit dans l'optique du Grand Genève. Une optique catastrophique aux yeux du MCG, parti de l'opposition constructive.

Voici nos critiques en résumé:

1. la mobilité se réalise uniquement en faveur des frontaliers qui voient l'accès à Genève facilité, alors que les résidents du canton de Genève doivent subir les chicanes et toutes les mesures de dissuasion.

2. les logements proposés ne sont qu'un miroir aux alouettes, puisqu'on trace des plans sur la comète. Actuellement, des dizaines de milliers de logements pourraient déjà être construits. Nous exigeons depuis huit ans une vraie politique en la matière ici et maintenant.

3. Il faut s'interroger sur une politique du logement prioritaire pour les Genevois, ce que ne fait pas ledit plan puisqu'il s'inscrit dans ce grand Genève, cette chimère qui trompe uniquement les naïfs.

4. Le MCG réclame une politique de développement qualitatif, qui s'inscrit dans la priorité de l'emploi et du logement pour les résidents genevois et les citoyens suisses.

Chacun devrait apprécier en toute liberté nos positions, s'il les partage ou non.

On peut déplorer l'article partial de ce matin paru dans la Tribune qui fait un mélange confus de commentaires et informations (péché capital en matière journalistique) et qui refuse de présenter objectivement les thèses du MCG. Ou comment déformer un débat parlementaire, en faisant entrer la totale subjectivité du commentateur politique et en censurant une opinion importante.

La Tribune est libre de soutenir le Conseil d'Etat, mais encore faut-il qu'elle annonce clairement qu'elle est un journal gouvernemental et qu'elle laisse loyalement la parole à l'opposition parlementaire qu'est le MCG sans déformer sa politique qui figure d'ailleurs très clairement dans le rapport de minorité du Plan directeur cantonal.

François Baertschi, Secrétaire général du MCG et candidat au Grand Conseil

Votez MCG - Liste 9 au Grand Conseil - Liste 10 au Conseil d'Etat

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12/09/2013

Emplois: qui nous trompe? Sandrine Salerno ou Isabel Rochat?

Voilà ci-dessous, la démonstration de la faillite à la fois du Conseil d'Etat genevois et du Conseil administratif de la Ville en matière d'emploi des résidents genevois.

Un chômeur qui galère se rend à l'Office cantonal de l'emploi. Travailleur du bâtiment, il demande si la Ville de Genève aurait des offres d'emploi dans son domaine.

Le "placeur" ou "conseiller" lui indique que la Ville de Genève ne transmet pas ses offres d'emplois à l'Office cantonal de l'emploi.

Or, la Conseillère administrative de la Ville, la socialiste Sandrine Salerno, a répondu à des conseillers municipaux que la Ville de Genève transmettait ses offres d'emploi à l'Office cantonal de l'emploi.

Quant à la Conseillère d'Etat, la PLR Isabel Rochat, elle prétend faire relayer par ses services de l'Office cantonal de l'emploi les offres d'emplois.

Voilà comment on crée des chômeurs artificiellement et comment on engage des frontaliers inutilement!

La question politique à se poser est de se demander qui nous trompe: l'élue socialiste Sandrine Salerno ou la PLR Isabel Rochat?

Une chose est sûre: les Genevois paient les pots cassés!

François Baertschi, Secrétaire général du MCG et candidat au Grand Conseil

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11/09/2013

Le MCG: ni facho ni gaucho, mais "localiste" !

Ce matin encore, on lit dans le courrier des lecteurs de la "Tribune" le papier délirant d'une militante d'extrême-gauche qui insulte le MCG et nos affiches placardées sur les bus. Il faudrait interdire le Mouvement Citoyens Genevois selon cette militante extrémiste qui veut protéger ces "pauvres" dealers qui ont le droit de vivre, et les mendiants... Quand donc ira-t-on les subventionner? C'est déjà fait me glisse-t-on avec l'association Mesenrom.

Cette digne émule de Staline pousse même les frontaliers à faire des émeutes sur Genève en opposition au MCG. Contrairement à cette lectrice, nous respectons sa vision de la République mais nous la combattons néanmoins. La liberté d'expression est sacrée pour nous, pas pour elle.

Elle nous compare à Maurras, penseur français qui était royaliste, ce que nous ne sommes pas, et à Le Pen, pour qui votent de nombreux frontaliers. Au MCG, nous sommes habitués aux âneries, mais là c'est le bouquet!

Il convient de remettre l'église au milieu du village, selon la formule consacrée.

Démocrate, le MCG ne peut être ni facho ni gaucho. C'est irréfutable.

Souvent les médias ou les analystes politiques traitent le MCG de parti "populiste", étant entendu que nous défendons de rendre le pouvoir aux citoyens, c'est-à-dire au Peuple. Tout parti qui s'en remet au Peuple, c'est-à-dire à une démocratie exigeante avec référendums et initiatives, devrait être décrit comme populiste.

L'identité du MCG peut mieux se décrire par le mot "localiste", qu'un de nos élus a utilisé l'autre jour. Notre ligne politique en atteste: Genève d'abord - priorité aux résidents genevois et aux citoyens suisses, etc.

Le MCG est clairement un parti "localiste" qui met en priorité le local et l'amélioration concrète de la vie des citoyens.

Souhaitons que l'expression fasse florès et que les analystes politiques réveillent un peu leur sens critique.

François Baertschi, Secrétaire général du MCG et Candidat au Grand Conseil

11:33 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

06/09/2013

EMS, une réforme pour plus d'humanité

Dans le cadre de la campagne du MCG pour les prochaines élections du Grand Conseil, je viens de rencontrer un employé d'EMS qui m'a fait un portrait très réaliste de ce qui s'y passe vraiment. Ce qu'il décrit a de quoi inquiéter, puisque dans certains de ces lieux on ne prend pas suffisamment en compte la personne. Lors de rénovations, des résidents sont parqués à Loex, ce qui les déstabilise profondément, par exemple. D'autres maisons n'ont pas d'animations ou d'activités dignes de ce nom.

Quand nous serons vieux, aurons-nous un accueil humain? Nous le souhaitons tous mais nous devons surtout préparer des conditions acceptables pour tous. Cela doit être impérativement garanti par un cadre législatif plus précis.

C'est une question délicate où l'être humain est au centre de la réflexion du MCG, qui s'est beaucoup engagé sur ce point.

Il y a également un réel problème avec l'omniprésence des frontaliers - et le mobbing qu'ils font subir aux employés genevois souvent minoritaires. Moins de dix employés résidents genevois sur un total de 50 dans une institution genevoise.

Il y a une différence de mentalité qui apparaît clairement. Pour les frontaliers qui ont pris le mauvais pli de la CGT, la pause passe trop souvent avant le confort des résidents.

Quant au mobbing contre les employés genevois, le Bureau directeur du MCG s'est battu avec vigueur contre la cabale qui avait été menée à l'encontre de l'une de nos membres dans un EMS genevois par des cadres frontaliers. Nous ne tolérons pas - et nous ne tolérerons pas - l'arrogance de certains frontaliers qui veulent faire la loi ici.

Le MCG s'est toujours battu en faveur d'une amélioration des conditions de vie en EMS pour les pensionnaires également.

Il y a d'autres valeurs que la rentabilité de ces institutions, les valeurs humaines, qu'il faudra défendre au Grand Conseil.

C'est l'un des combats importants du MCG, pour les Citoyens, pour Genève.

François Baertschi, secrétaire général du MCG, candidat au Grand Conseil

22:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5)

04/09/2013

Carnet de campagne 2: 100'000 frontaliers et une aveugle

Mardi 4 septembre. L'horloge avance et le travail pour le matériel électoral (flyers, pubs, etc.) doit être impérativement terminé pour avant-hier. Des bénévoles, David et Brice, s'occupent d'aller chercher le matériel chez des imprimeurs genevois, qui sont tout à fait compétitifs au niveau qualité-prix et méritent d'être soutenus.

Pas le temps d'aller sur internet... Eric Stauffer et Roger Golay sonnent le tocsin. La Tribune vient de sortir une statistique sur l'explosion du nombre de frontaliers: près de 69'000 et 100'000 en 2020 si Genève continue sur sa lancée. Aïe!

Dans les meilleurs délais, malgré les occupations des uns et des autres, nous envoyons un communiqué de presse pour dénoncer ce désastre annoncé pour les habitants de Genève. Nous nous insurgeons contre les déclarations de la conseillère d'Etat PLR Isabel Rochat, qui prétend qu'il n'y a pas de sous-enchère salariale due aux frontaliers. Si je respecte la personne et j'apprécie sa classe, je suis désolé de la monumentale erreur de casting qui a fait d'elle une conseillère d'Etat. Quand elle défend l'indéfendable, nous ne pouvons la laisser couler Genève.

Une personnalité genevoise, hors politique, me concède: Mme Rochat fait un gigantesque cadeau au MCG en tenant sa conférence de presse sur ce sujet à ce moment. Le MCG n'y est pour rien dans tous les cas. Mais c'est la preuve, une fois de plus, que la vie politique peut se montrer cruelle mais peut-on vraiment aider une personne qui est en train de se noyer et qui s'enfonce encore davantage, en risquant de nous emporter tous avec elle?

Après être allé chercher une clé USB remplie de clichés qu'un photographe me transmet au Cuba Café, je me retrouve près de la Chambre de commerce. Une personnalité de cette institution s'arrête et nous parlons du dernier journal du MCG, "Le Citoyen" qu'elle trouve très fort ou très violent. Je lui rétorque que c'est la réalité et que nous avons été très choqués d'apprendre que l'un de nos élus a été frappé à la barre de fer par des voyous à la place Grenus à 1 heure du matin. Je comprends que ce n'est pas sa tasse de thé, elle reconnaît que nous soulevons des problèmes mais nous devrions être plus doux ou plus diplomates. Mais est-ce que nous serions écoutés si nous agissions ainsi? Je ne le crois pas. Tout en gardant nos opinions divergentes, nous nous quittons amicalement.

Passant en vieille ville chez Glozu, pilier du restaurant de l'Hôtel de Ville, j'entends son traditionnel commentaire qui veut tout dire: "Ouh, là-là!". Pendant ce temps, les nouveaux gendarmes prêtent serment à la République devant le gratin, des familles - souvent enthousiastes - dans une ambiance sympathique sur la Treille.

Je reçois le téléphone d'un chômeur qui veut travailler à un salaire décent à Genève. Impossible, à moins d'être frontalier. Il faudra un jour mettre fin à cette hypocrisie. A part le MCG, qui d'autre est assez déterminé? Je ne vois pas.

Un militant se propose de nous distribuer 20 journaux "Le Citoyen". Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

(A suivre)

François Baertschi, secrétaire général du MCG et candidat au Grand Conseil

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03/09/2013

Carnet de campagne 1: la vie réelle des Genevois

La campagne électorale du Grand Conseil et du Conseil d'Etat commence.Voici quelques notes sur le combat qui va nous amener au 6 octobre, jour de l'élection.

Dimanche à 11 heures, les candidats du MCG se retrouvent au Jardin anglais pour la traditionnelle photo de groupe, dans la bonne humeur. Des tee-shirts rouges et d'autres jaunes sont sortis d'un carton, pour respecter les couleurs MCG.

Lundi à 19h30, les mêmes candidats se réunissent pour une séance d'information. Nous sommes gonflés à bloc et prêts pour la campagne. Déjà, les grands mâts du pont Butin présentent nos trois candidats Mauro Poggia, Delphine Perrella-Gabus et Eric Stauffer ainsi que notre slogan de campagne: "Vous en avez marre! nous aussi".

Mardi, discussion avec un militant qui nous apprend que les socialistes obtiennent par pur copinage des places de travail. Lui-même refuse de travailler comme peintre dans le bâtiment pour un salaire limé à la baisse pour les frontaliers, qui rigolent avec un coût de la vie beaucoup plus bas. Tout le blabla des syndicats ouvriers-patronaux et des partis PLR-PS-Verts-PDC est une monstre fumisterie qui sert à cacher notre misère sociale à la genevoise.

Mardi toujours, rencontre animée sur une terrasse où il est question de la fraude fiscale. Bof, je me sens peu inspiré, d'autant plus que ces revenus financent Genève et sa place bancaire, qui à leur tour financent la politique sociale genevoise. On parle de principes et de grandes idées. Revenons sur Terre!

A côté de ces discours stratosphériques, un résident genevois nous explique comment il est au chômage, comment un conseiller administratif de gauche revendiquait de placer ses amis politiques à la Ville de Genève, comment il a été écarté par des frontaliers dans une institution culturelle publique, comment il a été exploité par un musée de la place qui grille son argent pour des manifestations de prestige et des salaires directoriaux somptueux. Et le directeur est un français qui favoriserait ses petits copains parisiens au détriment des artistes genevois.

Il y a du boulot pour le MCG. Mais il y a tellement de travail pour réparer les erreurs de la gauche et de la droite genevoise, qu'il faut vraiment le moral.

Le moral est bon, heureusement.

A deux pas, les dealers sont toujours dans la rue en bas de chez moi, me disant bonjour, en espérant que je leur achète des drogues illicites. Genève ville de non-droit.

Ceux qui agissent pour vider les caisses de l'Etat et pour que perdurent le favoritisme envers les frontaliers, le laxisme envers les délinquants. Ceux qui vagissent doivent se dire: tout va bien. Arrêtez de vagir, travaillez vraiment pour le bien des Genevois!

Ouvrez les yeux, nom d'un chien! Genève, à cause du Gouvernement actuel, c'est la cata!

(A suivre)

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28/08/2013

La gauche n'est pas dépaysée chez Knie

Certaines vérités sont sorties lors de la première du Cirque Knie, où la gauche genevoise était dans son élément naturel.

Tout d'abord, l'excellent Glôzu, restaurateur de l'Hôtel-de-Ville, a été placé à côté de Sandrine Salerno, la conseillère administrative de la Ville de Genève qui veut l'expulser de chez lui, pour placer des petits copains.

Voici, le dialogue qui aurait été tenu, selon Glôzu:

- Quelle honneur d'être avec vous, Monsieur Glôzu, s''exclame-t-elle.

- Tout à fait, Mme Salerno, répond-il. Mais dites-moi, êtes-vous passée au zoo!

- Non pas encore, répond-elle, mais je vais y aller avec mes enfants.

- Mais est-ce que vous avez un billet pour sortir?

Cela ne vous rappelle pas le flyer MCG avec les singes du Conseil d'Etat genevois?

Autre vacherie lancée par le conseiller administratif de gauche Rémy Pagani à Manuel Tornare ancien Maire de son camp:

- J'ai pensé à toi en voyant la contorsionniste, c'est tout à fait toi en politique!

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29/05/2013

Le Conseil d'Etat et l'art de tromper par les chiffres

Journaliste pendant 25 ans et observateur de la vie politique jusqu'en 2009, j'ai pu identifier comment les divers Gouvernements manipulaient les chiffres et les statistiques. Actuellement, secrétaire général du MCG, je me retrouve directement dans l'action mais il me reste le souvenir de certaines manipulations de l'opinion publique par le Conseil d'Etat, manipulations qui sont toujours d'actualité, hélas.

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08/05/2013

Le MCG seul contre la barbarie

Une femme de 48 ans, des personnes de 80-90 ans se font agresser cruellement par un groupe de Roms. Attirés par la complaisance de la gauche et la mollesse des autres partis ou de la justice, ils ne se sont pas gênés. Seul le MCG s'est battu contre eux.

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07/11/2012

L'arnaque des Vélib' à la Genevoise

Après avoir bloqué la circulation et les déplacements à Genève, les écolos de notre canton ont trouvé une autre idée coûteuse, inefficace et – en définitive – mauvaise : le Vélib’ à la sauce genevoise.

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28/05/2012

Mauda et Torracintet: blanc bonnet, bonnet blanc

Que vous votiez Mauda ou Torracintet le 17 juin, ce sera bonnet blanc et blanc bonnet. Rien ne changera vraiment. Le vrai vote de rupture, c'est Eric Stauffer.

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26/05/2012

Les échecs de Maudet et Torracinta

On nous cache une vérité: Les échecs nombreux des candidats PLR Pierre Maudet et PS Anne Emery-Torracinta. De Signé 2000, en passant par l'insécurité, la saleté jusqu'aux retraites menacées, cela fait beaucoup. Pour cacher ce désastre, on diabolise le MCG par des stupidités du genre "le coup du verre d'eau".

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13/03/2012

Honte au conseiller fédéral Schneider-Ammann!

Ce conseiller fédéral veut empêcher Genève de défendre les travailleurs genevois, ses entreprises et sa substance économique. Cet irresponsable, qui trône - hélas ¨- à Berne, veut interdire aux HUG d'exercer la préférence cantonale.

De quoi se mêle ce personnage qui se couche face aux baillis de Bruxelles? Il trahit une fois de plus le fédéralisme et la Suisse.

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21/10/2011

Le Conseil fédéral défend toujours l'honneur perdu de Kadhafi

Kadhafi est mort, mais la Confédération défend toujours son honneur en poursuivant en justice le président du MCG Eric Stauffer. Des dirigeants incompétents et - disons la vérité - indignes de leur fonction continuent à défendre un dictateur criminel contre le responsable d'un parti démocratique.

La Suisse se ridiculise. Après avoir plié par lâcheté face à toutes les puissances américaine et européennes - au secours, Guillaume Tell, reviens! - nos "autorités" peu courageuses continuent toujours leurs poursuites à l'encontre d'Eric Stauffer qui a osé écrire sur une affiche électorale à propos des criminels étrangers et sur Kadhafi: "Il veut détruire la Suisse."

Plutôt que de défendre la démocratie, le Conseil fédéral a pris fait et cause pour le sinistre dictateur qui a tant fait souffrir son peuple. M. Longchamp et Mme Calmy-Rey notamment se sont illustrés dans cet exercice de servilité.

Sentant le ridicule, le Ministère public de la Confédération a voulu classer l'affaire, de telle manière à blanchir le Conseil fédéral et à noircir Eric Stauffer et le MCG. Nous réclamons un non-lieu, tout simplement.

Il est en soi scandaleux que notre Confédération ait usé d'une disposition légale que les démocratie ont depuis longtemps bannie. Mais il est d'autant plus inacceptable que nos prétendues "autorités", qui ont perdu par leur action tout crédit, se couchent devant un tyran sanguinaire, en usant de lâcheté alors que le courage a depuis des siècles été une valeur helvétique.

Le MCG résiste face à cette dérive.

Conseil fédéral, Ministère public de la Confédération, assumez maintenant vos actes! Ayez ce dernier courage!

30/09/2011

PLR-PS-Verts-UDC-PDC: des pubs de croque-morts!

Comment voulez-vous ne pas avoir le cafard? Comment pouvez-vous encore aller voter et ne pas devenir dépressif en voyant les affiches des principaux partis politiques. Ils ont des têtes de croque-mort et dépensent des millions pour rendre les Genevois dépressifs. Bonjour tristesse. L'un d'eux, le PLR Claude Ruey, a même réussi à faire censurer l'affiche du MCG qui mettait en cause les assureurs. Vivement que le MCG arrive pour mettre un peu de vie dans ce mouroir qu'est devenu le Palais fédéral !

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04/09/2011

Réponse au donneur de leçons de Saint-Julien

Antoine Vieillard, conseiller municipal à Saint-Julien-en-Genevois et délégué à la communauté de communes du Genevois français explique dans Le Matin Dimanche d’aujourd’hui, ce que coûteront, selon lui, les recours déposés au Tribunal fédéral contre le CEVA. Le tout afin de critiquer Mauro Poggia, avocat de certains recourants, et candidat MCG au Conseil des Etats et au Conseil national.

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15:48 Publié dans Politique | Tags : mcg, france, ceva | Lien permanent | Commentaires (1)