30/01/2018

Le PLR a fait exploser les coûts de la santé

Décidément, le PLR ne manque jamais d'arrogance. Dernier épisode en date, l'attaque lancée par des comparses de second plan contre le conseiller d'Etat MCG Mauro Poggia par une étrange petite cohorte formée pour l'accasion. Il y a d'abord, en début de semaine, une agression non argumentée par un professeur PLR des HUG, dont le domaine de compétence a fait il y a plus d'une année l'objet d'un règlement de comptes rapporté par un journal dominical ce qui devrait le pousser à davantage d'introspection. Au contraire, il fait une attaque politicienne contre son conseiller d'Etat, sans argumenter sérieusement.

Plus récemment, un ancien président du Grand Conseil toujours PLR, qui a dû subitement démissionner pour une raison qui n'a jamais été rendue publique, affirme que le même conseiller d'Etat n'aurait rien fait, ce qui relève de la gaminerie et est presque un compliment venant de quelqu'un qui a largement démontré son incompétence dans ses affaires professionnelles.

En revanche, nous avons la certitude que le PLR est largement à l'origine de l'explosion des coûts de la santé, d'abord en soutenant sans relâche le lobby scandaleux de l'assurance-maladie et en bloquant toute réforme sérieuse, mais surtout en s'opposant à tous les efforts de défendre à la fois les intérêts des patients et des professionnels responsables du secteur de la santé.

Comme les leaders de ce parti n'ont pas le courage d'attaquer, ils requièrent le renfort de politiciens en fin de course.

Mais la politique de ce parti irresponsable, une fois de plus, se révèle comme une catastrophe pour les citoyens et en particulier pour les assurés du canton de Genève.

Les milieux responsables qui défendent l'intérêt général se retrouvent ainsi continuellement attaqués par certains qui devraient plutôt faire un important effort d'introspection.

 

02/01/2018

2018: le MCG de plus en plus indispensable

Le changement d'année est un moment privilégié pour sa propre introspection.

Pourquoi ai-je décidé de m'engager sérieusement en politique en 2009 ? Après avoir éliminé toutes les fausses explications, comme l'illusion du pouvoir ou la volonté de briller, qui ne m'ont jamais motivé, j'en suis arrivé à une conclusion très claire. Ce qui me fait me démener et agir c'est la défense des citoyens.

Que de chemin parcouru. Dans l'âge d'or du journalisme des années 1990-2000, j'ai obtenu la liberté suffisante grâce à un rédacteur en chef remarquable pour partir à la chasse des injustices petites ou grandes, pour porter un regard décalé sur des faits d'actualité, donner la parole à ceux qui de tous temps sont écartés des médias.

Du rôle d'observateur sans dogme, je suis passé en 2009 au monde politique actif - secrétaire général dans les coulisses du MCG et député sur le devant de la scène - avec ce même souci de ne pas suivre une idéologie.

Mais qu'est-ce qui me fait courir depuis presque dix ans? Tout simplement la défense des citoyennes et des citoyens, l'Action avec un grand A, parce que le pire dans notre société démocratique c'est l'absence et le retrait.

Je m'étais déjà engagé personnellement contre les dérives de l'assurance-maladie dès le début des années 1990, pour la sauvegarde d'espaces de verdure menacés. Il s'agissait alors de gestes spontanés et ponctuels.

Défendre le Citoyen de la République de Genève - et j'entends par Citoyen l'habitant de la Cité - relève d'une philosophie de vie profonde. Au lieu de vouloir changer le monde au travers des pires utopies, mieux vaut améliorer la vie ici et maintenant. Le Citoyen ne peut qu'être un individu actif.

De cela découle une Action politique qui se décline tout naturellement.

Juste avant Noël, le MCG offrait le vin chaud et faisait signer ses deux initiatives pour réformer de manière efficace et réalisable l'assurance-maladie. Vous ne me croirez sans doute pas, mais les initiatives ont rencontré plus de succès que le vin chaud, ce qui doit nous redonner espoir en la politique. Quand les vrais problèmes sont posés et les solutions crédibles sont proposées, l'enthousiasme devient tout naturel.

Avec mon ami de longue date le conseiller d'Etat Mauro Poggia, toujours présent pour défendre les causes les plus difficiles mais les plus indispensables, nous nous sommes retrouvés sur ce stand à répondre aux 1000 questions, et nous étions bien accompagnés par des militants et élus, en présence de deux autres candidats au Conseil d'Etat Ana Roch et Daniel Sormanni.

Au Conseil d'Etat, au Grand Conseil en séance plénière et en commission, à Berne avec Roger Golay, dans les communes, nous agissons pas après pas, le MCG se retrouvant trop souvent seul, en dehors de la politique politicienne que certains médias bas de gamme privilégient. Ces derniers mois, dans des conditions très difficiles, nous avons agi pour l'intérêt général: la priorité de l'emploi au résident, la conservation difficile des prestations pour les résidents genevois.

C'est un combat de chaque semaine parfois de tous les jours, pour défendre le Citoyen.

Rien n'est jamais gagné. Nous devons continuer à nous battre pas à pas. L'embauche de résidents genevois à l'Etat s'est accru de manière impressionnante grâce à l'action du MCG. Nous avons réussi à maintenir les prestations en 2017 et pour 2018, grâce au rôle déterminant du MCG. Personne ne sera sacrifié, contrairement à ce que voulaient les destructeurs du Grand Conseil.

Maintenant, nous nous préparons pour demain et nous proposons des solutions pour sortir Genève de l'ornière.

Nous avons contre nous les lobbys des frontaliers et des caisses-maladie, les défenseurs de certains intérêts privés à court terme, les destructeurs de la République, certains médias passéistes qui n'ont pas compris notre démarche citoyenne, les tenants de certains partis qui ont conduit la République à des catastrophes successives, bref tout ce qui empêche Genève d'avancer et de donner de bonnes conditions d'existence au Citoyen.

Mais nous tenons bon et nous avons un moral d'acier pour 2018, 2019, 2020, 2021, et la suite.

Bonne année aux Citoyennes et Citoyens de Genève !