24/09/2017

Carouge: le MCG, seul parti à s'opposer au gaspillage et aux démolisseurs

Après une campagne scandaleuse, où les électeurs carougeois ont été empêchés de signer, nous avons connu de graves atteintes à la démocratie lors de la campagne électorale.

Le financement trouble, le soutien de la Migros qui a fait campagne pour le oui, ce qui a choqué de nombreux Carougeois, une brochure électorale qui a peu à envier aux méthodes pratiquées par Rémy Pagani: malgré cela et beaucoup d'irrégularité, environ 35% d'électeurs de la commune ont voté non.

Dans une ambiance quasi-stalinienne, de sinistre mémoire, le référendum fait un résultat honorable.

Il y a un perdant à Carouge, c'est la démocratie, le patrimoine mais aussi la commune qui va devoir porter un poids très lourd pendant des années.

Voilà ci-dessous le communiqué de presse que publie ce jour le MCG.

 

Le MCG prend acte de la décision des électeurs carougeois suite à la votation sur le théâtre et remercie les soutiens au référendum. Malheureusement, de nombreuses dérives ne nous ont pas permis d’obtenir une majorité contre ce gaspillage à 54 millions.

Nous remercions les Carougeois qui nous ont soutenus en votant non à la destruction-reconstruction du théâtre et ont fait preuve de courage, malgré une campagne massive à notre encontre. Plus du tiers des électeurs nous ont suivi contre ce gaspillage mais cela n’a pas été suffisant.

Prise de position inacceptable de la Migros

Néanmoins, cette campagne a été émaillée de nouvelles dérives. Ainsi, le texte de la brochure électorale n’a pas respecté l’objectivité prévue dans la loi, comme en Ville de Genève. Quant aux moyens considérables mis en route par les partisans du oui, nous nous interrogeons sur leur provenance. Nous déplorons qu’un commerce comme Migros Brico-Loisirs, théoriquement neutre politiquement, ait placardé des affiches pour voter oui et a pris position dans une mesure que nous ignorons, en « prétendant que les commerces carougeois vivent grâce au théâtre de Carouge », ce qui est une grave contre-vérité. Etant une coopérative qui paie pas ou peu d’impôts, la Migros a pris une position politicienne scandaleuse.

Par ailleurs, nous constatons le double langage de certains partis politiques qui, à longueur de journée, prônent la rigueur budgétaire et les économies en tout genre, mais quand il s’agit de réduire concrètement les dépenses ils sont les premiers à les faire exploser. Ils ont ainsi perdu toute crédibilité.

Les électeurs sauront se souvenir de ces incohérences. Le MCG a tenu sa ligne opposée à tout gaspillage et mauvaise gestion des finances municipales et cantonales. A l’avenir nous continuerons, sans fléchir, notre défense de la bonne gestion des deniers publics, contre tous les autres partis réunis, qui dilapident notre argent à tout va.

20:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

10/09/2017

Macron: les frontaliers "en marche" pour conquérir Genève

Quelle déception! L'arrivée d'un jeune président de la république française était attendue, mais son attitude et sa politique se révèlent catastrophiques. En particulier, c'est le mépris qui ne passe pas: mépris des gens modestes, mépris de l'armée, mépris du peuple en fait qu'il vient de traiter publiquement de bande de "fainéants".

Macron n'a d'yeux que pour les puissants de ce monde et pour l'hydre européenne.

Pire, il exprime un mépris tout particulier de la Suisse et de Genève, en faisant preuve d'un esprit colonisateur détestable.

Ainsi, a-t-il déclaré en substance que les frontaliers sont une extension de la France sur la Suisse - et bien évidemment sur Genève. C'est très nettement une volonté d'envahir Genève: des armées de frontaliers "en marche" pour conquérir la Suisse dans une démarche colonisatrice particulièrement détestable.

Il est insupportable que des citoyens suisses s'associent, soutiennent ou s'inspirent d'une démarche pareille qui est détestable.

Le mouvement appelé ironiquement "En marche" a des pied - comme son nom l'indique - mais n'a pas de coeur ni de tête. Et pour la France, "En marche" est devenu tragiquement "En panne".

Le modèle français est un désastre. Un exemple à ne pas suivre, à n'importe quel prix!