25/02/2014

Emeutes à Champ-Dollon: faillite de la justice genevoise

Les médias nous apprennent que les émeutes se multiplient à Champ-Dollon, comme l'indique en particulier un article de la Tribune:

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/ministere-public-...

Si nous nous retrouvons dans cette situation, c'est en raison du laxisme des justices genevoise et suisse, qui préfèrent défendre le droit des criminels plutôt que de protéger les victimes. Cette faiblesse attire des délinquants de tous horizons qui voient leurs attitudes soutenues par nos autorités judiciaires.

Il n'est pas étonnant que les juges genevois soient effrayés par une vraie politique criminelle qui décourage véritablement les délinquants. Pour cette raison, le MCG, qui réclame la plus grande fermeté, n'a pas de magistrat de carrière tout simplement parce qu'il défend les citoyennes et les citoyens et non pas des idéologies juridiques d'un autre temps qui ont fait faillite.

L'affaire de la Pâquerette est tout à fait symptomatique de cet état de fait et de cette dégradation de la justice genevoise.

Le MCG réclame une tolérance zéro envers les criminels professionnels, ultra-dangereux, qui profitent de sévir à Genève, paradis pour délinquants endurcis.

Face à cette mollesse générale de la justice, nous devons souvent choisir les moins mous à défaut de choisir les plus durs. Cette même justice sait se montrer sévère envers les citoyennes et citoyens ordinaires pour des affaires de famille ou de circulation, ce qui est d'autant plus choquant. On s'attaque en priorité aux petits poissons: c'est la politique des partis PLR et PS, les chefs d'orchestre du Palais de justice, qui est bien malade aujourd'hui.

Voilà où nous mène le triomphe des petits mous, des grands mous, des supermous.

Il nous faut une vraie politique de tolérance zéro en matière de grande criminalité.

15/02/2014

Pitoyable manifestation contre la démocratie à Genève

Vendredi soir, quelques dizaines de jeunes endoctrinés ont frisé l'émeute et la violence à Genève.

Autrefois, on défilait pour la liberté et la démocratie.

Ces tristes individus, manipulés par les officines subventionnées de l'extrême-gauche, ont manifesté contre la liberté et la démocratie, c'est-à-dire contre le résultat démocratique du 9 février, un vote consacré à l'initiative démocratique et modérée contre l'immigration massive, qui va redonner à la Suisse et à Genève leur souveraineté.

Mobilisés contre la démocratie, contre les partis UDC et MCG, ces manifestants dictaturophiles démontrent combien la gauche est extrémiste et dangereuse pour nos institutions démocratiques, contrairement à ce que prétendent les médias eux-mêmes endoctrinés par ces idéologies anti-démocratiques.

Il convient de prendre au sérieux ces groupuscules ultra-minoritaires qui se sont développés grâce aux subventions de la Ville de Genève, qui soutient les groupes extrémistes pour garder le pouvoir dans les mains de la gauche.

Ce double jeu n'est plus supportable.

Le vrai fascisme et la dictature, ce sont les ennemis de la liberté qui ont tristement défilé vendredi 14 février.

09/02/2014

Non à la dictature européenne, oui à la souveraineté suisse!

Le 9 février 2014 est un grand jour pour la Suisse. Nous avons retrouvé notre souveraineté sur un point central: l'immigration.

L'initiative mesurée et très souple qui a été votée permettra de remettre l'église au milieu du village, de redonner aux citoyens et aux habitants leur dignité, à notre pays sa souveraineté.

C'est un OUI à la souveraineté suisse, malgré tous les fantasmes et tous les délires.

C'est également un acte de résistance face à la dictature européenne qui est en train de s'installer à Bruxelles.

Les bureaucrates incompétents de l'Union européenne - la Commission européenne, organe décisionnaire de type dictatorial sans réelle légitimité - menacent discrètement la Suisse et le Conseil fédéral, comme des petits élèves qui devraient se présenter devant un maître d'école.

Bruxelles est tombé bien bas. C'est minable, c'est lamentable.

Après avoir ruiné les peuples d'Europe, l'Europe du Sud surtout et la Grèce en particulier, après avoir fait perdre du pouvoir d'achat, après avoir détruit les économies de pays, voilà qu'elle veut nous donner des ordres.

Reprenant un concept du grand philosophe allemand Hegel, Marx disait dans une de ses oeuvres bien connues "le 18 Brumaire de Louis Napoléon Bonaparte" que l'histoire se répète, mais que la tragédie peut se transformer en bouffonerie, Napoléon Ier laissant la place à Napoléon III: «Hegel remarque quelque part que tous les grands faits et les grands personnages de l’histoire universelle adviennent pour ainsi dire deux fois. Il a oublié d’ajouter: la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce.»

 
La grande Europe tragique et totalitaire du 20e siècle deviendrait au 21e siècle une farce bureaucratique tout aussi étrangère à l'esprit de notre continent.
 
L'utopie européenne travaille sur le mode de la dictature.
 
Les vrais démocrates ne peuvent que se réjouir de cette victoire de la souveraineté suisse ce 9 février 2014.